Le britannique Neal Asher a développé un univers de SF, dit univers du Polity, qui compte à l’heure actuelle plus d’une dizaine de romans, soit la quasi-totalité de ses textes longs. L’écorcheur fut le premier édité en France et si la série ne semblait pas voir la suite arriver c’est maintenant chose faite avec le débarquement dans nos librairies de Drone.
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SF
Rosée de feu, de Xavier Mauméjean
En cette rentrée 2010 les éditions Le Bélial nous propose une petite bizarrerie qui a pour nom Rosée de feu et que l’on doit à la plume de Xavier Mauméjean.
Métro 2033, de Dmitry Glukhovsky
Si je carbure essentiellement à l’imaginaire d’origine anglophone il m’arrive quand même de temps en temps de dériver vers d’autres rivages. Cette fois on fait une petite excursion vers la Sainte Russie. La Volga, les grandes steppes, le lointain lac Baikal, l’interminable taïga, Nijny-Novgorod, Vladivostok l’orientale… En fait bernique. Dans Métro 2033 on se promène dans le métro moscovite sous la direction de Dmitry Glukhovsky.
L. G. M., de Roland C. Wagner
Wagner est l’un des grands noms de la SF française, notamment connu pour sa série des Futurs mystères de Paris. Il n’est pas surprenant qu’un auteur qui aime autant l’humour et la dérision se soit permis de produire une sorte d’hommage à Martiens go home ! de Fredric Brown.
La Vieille Anglaise et le continent, de Jeanne-A Debats
Aujourd’hui on va faire un peu dans la littérature française et s’intéresser à une novella publiée en 2008 par un petit éditeur, Griffe d’encre. Depuis sa parution La Vieille Anglaise et le continent s’est vu attribuer plusieurs prix à commencer par le GPI et le prix Julia Verlanger. Voilà qui a certainement donné un bon coup de pouce à la carrière de Jeanne-A Debats.
Déluge, de Stephen Baxter
Si certains des romans de l’anglais Stephen Baxter peuvent être considérés comme de la hard-science par exemple sa série des Univers multiples dont je parlerai un jour ici, certains de ses ouvrages font partie d’une science-fiction plus « grand public ». Déluge, qui ouvre un dyptique sans titre, en fait partie.
Axis, de Robert Charles Wilson
Parmi les auteurs de science-fiction qui se font remarquer ces dernières années il y a Robert Charles Wilson. S’il n’est pas nouveau dans le domaine, on trouve trace d’une première traduction en France dès 1992 (Vice versa chez J’ai Lu), ce n’est que depuis le début des années 2000 qu’il a véritablement pris sa place dans le paysage de la SF avec les traductions successives de Darwinia, BIOS, Les Chronolithes, Blind Lake et enfin Spin en 2007. Ce dernier roman fut la consécration pour Wilson, lui permettant de remporter toute une kyrielle de prix dont le Hugo et le Grand Prix de l’Imaginaire.
Les envoyés, de Sean Williams & Shane Dix
Voilà un duo d’auteurs australiens pratiquement inconnus en France. Personnellement je ne connaissais Sean Williams et Shane Dix que par trois volumes de la série du Nouvel ordre Jedi, dans la licence Star Wars. Cette fois, avec Les envoyés, premier volume du tryptique des orphelins de la Terre, j’ai l’occasion de lire quelque chose de plus original.
Tempêtes sur l’horizon, de Kevin J. Anderson
La saga des sept soleils de Kevin J. Anderson continue son petit bonhomme de chemin. Après Une forêt d’étoiles en voici le troisième volume intitulé Tempêtes sur l’horizon.
Coalescence, de Stephen Baxter
Stephen Baxter était connu en France depuis quelques années, notamment grâce aux Vaisseaux du temps et à sa trilogie de la Nasa, mais ce n’est qu’avec la traduction de Coalescence, premier volume de la série des Enfants de la Destinée, que le public francophone à enfin pu accéder à son univers des Xeelees (même si une novella avait tout de même été traduite auparavant dans l’anthologie Faux rêveur, ainsi que quelques nouvelles dans des publications éparses).